Loïc Le RibaultSite officiel · 1947–2007

La liberté thérapeutique

« Mon combat pour le silicium organique et le droit des Français au libre choix thérapeutique. » C'est ainsi que Loïc Le Ribault résume lui-même, dans ses mémoires, l'engagement de ses dernières années.

Le droit de choisir

L'idée est simple et elle est ancienne : un adulte informé a le droit de choisir comment il se soigne et par qui, y compris en dehors des traitements officiellement reconnus, et un médecin a le droit de prescrire en conscience. Dans de nombreux pays, ce droit est aujourd'hui restreint, et il reste au cœur d'un débat qui dépasse largement l'histoire de Loïc Le Ribault : qui décide, en dernier ressort, de ce qu'un malade peut essayer ?

Ce qu'il a dit

« Les malades préfèrent être guéris illégalement que souffrir ou mourir dans le respect des lois. »

Loïc Le Ribault, 1995

« Je n'ai ni rancœur ni esprit de vengeance, et je conçois très bien que les savants ne croient pas en ma découverte ; mais je m'élève contre le fait qu'ils refusent de l'expérimenter sans l'avoir essayée. »

Norbert Duffaut, 1991

Ce qu'il a payé

1995–1996À Biganos, des milliers de personnes viennent le voir. Il demande aux autorités une expérimentation officielle ; elle ne viendra jamais.
1996Prison de Gradignan. Il sera condamné pour exercice illégal de la médecine, sans qu'il soit jamais question de tromperie ni de produit dangereux.
1998À Jersey, cinq médecins portent plainte contre lui, alors qu'il reçoit gratuitement ceux qui viennent le consulter.
2003Arrêté à Genève, il passe soixante-quatorze jours à la prison de Champ-Dollon avant d'être remis à la France.
2007Il meurt à Saint-Malo, le 7 juin, sans avoir renoncé.

Pourquoi en parler ici

Les Éditions Silicium publient ses livres pour que ce débat reste ouvert. Ce site ne donne aucun conseil médical et ne recommande aucun traitement ; il défend une idée, que Loïc Le Ribault a payée de sa liberté : celle que le choix appartient au patient.

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